LITTLE BIG HORN (Partie 5)

Dessins de SttingBull
Durant la charge des Lakotas et des Cheyennes, Couteau Sanglant est abattu d’une balle dans la tête, sa cervelle éclabousse le visage de Reno, ce dernier panique et ordonne une retraite de l’autre coté de la rivière, qui s’opère dans une confusion totale. Traînards et blessés sont mis à bas de leur cheval, d’autres qui n’ont pas entendu les ordres sont laissés en arrière. En aval, Custer ignore tout de cette débandade
Joseph Medicine Crow : « un des éclaireurs Signe Blanc et un autre du nom de Vad’l’avant ont ôté leurs vêtements civils pour enfiler leur tenue de combats indienne. Ils chantaient le chant de soin ou de guerre, qu’on appelle parfois chant de la mort ; Des éclaireurs ont dit à Custer que tous allaient mourir ce jour là. »
Sans tenir compte de leur avertissement, Custer renvoie ses éclaireurs indiens . Mais il manque d’hommes pour attaquer ; Il griffonne un ordre à l’intention de Benteen pour demander des renforts « Benteen, venez ! gros village, faites vite, amenez matériel »

Photo du mot de Custer
Les hommes de Benteen avancent lentement en direction du village, quand le message leur parvient, ils ne tardent guère à tomber sur ce qui reste des troupes de Reno et décident de ne pas aller plus loin. Custer, qui a disposé ses hommes en haut d’une crête, le long d’une pente douce dominant la rivière, attend les renforts de Benteen. Exténués, ses soldats se reposent dans la chaleur de l’après midi, leur arme à portée de main.
Cachés par les hautes herbes, des centaines d’indiens franchissent le gué de
Soudain, les guerriers bondissent en même temps, la charge conduite par la cheyenne, balaye les soldats de Custer. Dès les premiers morts, tout semblant d’ordre semblait disparaître ; Cheval Fou conduit des centaines de Lakotas et de Cheyennes jusqu’à de l’autre côté de la crête ; Deux Lunes, un autre guerrier Cheyenne est à ses cotés : (témoignage de Deux Lunes, 1908) : « toute la vallée était noyée dans la fumée, nous tournions autour d’eux comme l’eau autour d’une pierre, cela nous pris autant de temps qu’il en faut à un homme affamé pour avaler son dîner »


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