CHEF SEATTLE (texte 1)
Le silence n'existe pas dans vos cités, il n'y a pas de lieu où l'on peut entendre le murmure des feuilles au printemps ou le bruissement des ailes des insectes...
Les Indiens préfèrent le bruit léger du vent qui balaye la surface de l'étang, l'odeur du vent purifié par une pluie au milieu de la journée ou parfumé par des pins pignons.
L'air est un bien précieux pour l'homme indien car toutes les choses partagent le même souffle de vie - l'animal, l'arbre, l'homme.
Comme un homme qui se meurt depuis des jours, l'homme de la ville est insensible
Nos pieds nus sont conscients de la présence bienveillante de nos ancêtres lorsque nous marchons sur cette terre.
CHAQUE PARCELLE DE CE SOL EST SACRÉE.., CHAQUE FLANC DE COLLINE, CHAQUE VALLEE,
CHAQUE PLAINE, CHAQUE BOSQUET... RÉPOND AFFECTUEUSEMENT À NOS PAS...
CHEF SEATTLE Suquamishl Duwamish


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